Notes de lecture

Poucas linhas destacadas e ressaltadas da Nota necrológica, escrita por Freud em 1893 em homenagem a Charcot, servem para Alberto Tchira como balizas para tecer seu texto intitulado. "Ler a letra no corpo".A frase da qual o autor se ocupa,"... La théorie c'est bon, mais ça n'empêche; pas d' exister", pronunciada por Charcot recai sobre Freud, destinatário direto, como um golpe inesperado que ressoa e se inscreve a maneira de uma dádiva, ficando "gravada"; por toda sua vida. A partir deste fato, Freud a utiliza, sempre em francês (no original), fragmentando-a, em "La théorie c'est bon...." ou "....n'empêche pas d'exister..." ou somente "...n'empêche pas...", esvaziando-a de sentido, ao modo de um apoio material, para dizer o que tem que dizer.
Esta declarada inscrição precipita-se como letra fazendo corpo? É a pergunta que se impõe ao autor. Na reflexão de Alberto, a frase ao se decompor faz furo de sentido, se habilita como tal, se vincula a outras letras produzindo efeitos de sentido, fazendo-se matéria da lalangue em
Freud. È ressonância de um golpe que permite a Freud ler, a partir da transmissão involuntária de Charcot, a simulação histérica como enigma. Destino de uma transmissão que, Freud, na ordem de suas razões, outorga-lhe o valor de Outra cena, franqueia o passo ao Real, acode ao encontro com o inesperado. O lugar desse encontro é um corpo.
A conclusão do autor se desprende assim: "La théorie c'est bon, mais ça n'empêche pas d'exister...", sem tradução alguma, operou em Freud a maneira de uma interpretação, por seus efeitos. Isto é, franqueou o passo ao Real pela metáfora que como analisa expressément Lacan, "ela", a metáfora deve ser pensada metaforicamente na sua materialidade. Por isso mesmo, nossa prática analítica constitui-se em uma prática do singular.
O autor de "Ler a letra no corpo", instaura, em seu trabalho, um pontilhado de perguntas que instigam a um debate entre nós, interlocutores de Convergência. Por que a frase resultou para Freud como um golpe inesperado?; A transmissão involuntária de Charcot a Freud se precipita como letra, fazendo corpo?; Como seguir pensando os limites da interpretabilidade?; Se o leitor não pode senão formar parte daquilo que lê, deverá ele ser incauto e ler entre o ne e o pas, entre o não e o passo que franqueia o Real? E por fim, a crucial pergunta de Lacan: "Se não há letra sem lalangue, como lalangue pode se precipitar na letra?". Desde o lugar de leitora pergunto: Se a metáfora define-se como substituição de um significante por outro e o Real, sem ordem e sem lei, é por pontas que se o alcança, a metáfora não se apresenta como um limite? Os restos metonímicos, "La théorie c'est bonn'empêche pas d'exister... n'empêche pas...", recolhidos por Freud e inscritos como uma "gravação" configuram-se como substituições ou seriam; pontas do Real, letra, lalangue?
As interrogações constituem vias pelas quais colocamos em ato nossa responsabilidade em sustentar a práxis psicanalítica.

Pocas líneas destacadas y resaltadas de la Nota necrológica, escrita por Freud en 1893 en homenaje al Charcot, sirven para Alberto Tchira como balizas para tejer su texto intitulado "Leer la letra en el cuerpo".
La frase de la cual el autor se ocupa "...La théorie c'est bon, mais ça n'empêche pas d'exister", pronunciada por Charcot recae sobre Freud, destinatario directo, como un golpe inesperado que resuena y se inscribe a la manera de una dádiva, quedando "grabada" por toda su vida. A partir de eso hecho, Freud la utiliza, siempre en francés (en el original), fragmentándola, en "La théorie c'est bon..." o "...n'empêche pas d'exister..." o sólamente "...n'empêche pas...", desproviéndola de sentido, a la manera de un apoyo material, para decir qué tiene que decir.
Esta declarada inscripción, se precipita como letra haciendo cuerpo? Es la pregunta que se impone al autor. En la reflexión de Alberto Tchira, la frase al descomponerse se hace letra agujereada de sentido, se habilita como tal, se vincula a otras letras produciendo efectos de sentido, haciéndose materia de la lalangue en Freud. Es la resonancia de un golpe que le permite a Freud leer, a partir de la transmisión involuntaria de Charcot, la simulación histérica como enigma. Destino de una transmisión que Freud, en la ordem de sus razones, le otorga el valor de Otra escena, libera el paso a lo Real, acude al encuentro con lo inesperado. El lugar de ese encuentro es un cuerpo.
La conclusión del autor se desprende así: "La théorie c'esr bon, mais ça n'empêche pas d'exister...", sin traducción alguna, operó en Freud la manera de una interpretación, por sus efectos. Es decir, liberó el paso a lo Real por la metáfora que como analisa expresamente Lacan, "ella", la metáfora debe de serpensada metafóricamente en su materialidad. Por eso
mismo nuestra práctica analítica se constituye en una práctica de lo singular.
El autor de "Leer la letra en el cuerpo", instaura, en su trabajo, una serie de preguntas que instigan a un debate entre nosotros, interlocutores de Convergencia. Por qué la frase ha resultado para Freud como un golpe inesperado?; La transmisión involuntária de Charcot a Freud evidencia como letra, haciendo cuerpo?: como seguir pensado los límites de la interpretabilidad?; Si el lector no puede sino formar parte de aquello que lee, deberá el ser incauto y leer entre el ne y el pas, entre el no y el paso que se franquea en lo Real? Y por fin, la crucial pregunta de Lacan: "Si no hay letra sin lalangue, cómo lalangue se puede evidenciar en la letra?".
Desde el lugar de lectora indago: Si la metáfora se define como sustituición de un significante por otro y lo Real, sin orden y sin ley, es por puntas que se lo alcanza, la metáfora no se presenta como un límite? Los restos metonímicos, La théorie c'est bon...n'empêche pas d'exister... n'empêche pas ..., recojidos por Freud e inscritos como un "grabación", serían sustituiciones o puntas de lo Real, letra, lalangue?
Las interrogaciones constituyen vías por las cuales colocamos en acto nuestra responsabilidad en sustener la práxis psicoanalítica.


Quelques lignes détachées et soulignées de la Note nécrologique, écrite par Freud en 1893, en hommage à Charcot, servent de balise à Alberto Tchira pour le tissage de son texte intitulé "Lire la lettre dans le corps".
La phrase dont l'auteur s'occupe, "...La théorie c'est bon, mais ça n'empêche pas d'exister", prononcée par Charcot, retombe sur Freud, le destinataire direct, comme un coup inespéré qui retentit et s'inscrit à la manière d'un don, en restant "gravée" pour toute sa vie. À partir de ce fait, Freud l'utilise toujours en français (à l'original), en la fragmentant, dans "La théorie c'est bon ..." ou "... n'empêche pas d'exister ..." ou seulement "... n'empêche pas ...", en la vidant de sens, au moyen d'un appui matériel pour dire ce qu'il a à dire.
Cette inscription déclarée, se précipite-t-elle comme une lettre faisant le corps? C'est la question qui s'impose à l'auteur. Dans la réflexion d'Alberto, en se décomposant, la phrase fait un trou de sens, s'habilite en tant que telle, s'attache à d'autres lettres, en produisant des effets de sens, en se faisant matière de lalangue chez Freud. C'est le retentissement d'un coup qui permet à Freud de lire, à partir de la transmission involontaire de Charcot, la simulation hystérique comme une énigme. Destin d'une transmission à laquelle Freud, dans l'ordre de ses raisonnements, octroie la valeur d'Autre scène, franchit le pas au Réel, court à la rencontre de l'inespéré. La place de cette rencontre est un corps.
La conclusion de l'auteur se détache ainsi, "La théorie c'est bon, mais ça n'empêche pas d'exister ...", sans aucune traduction, a opéré chez Freud, à la manière d'une interprétation, par ses effets. C'est-à-dire, elle a franchi le pas au Réel par la métaphore qui, comme analyse Lacan de façon explicite, "elle", la métaphore doit être pensée métaphoriquement dans sa matérialité. Donc, notre pratique analytique se constitue dans une pratique du singulier.
L'auteur de "Lire la lettre dans le corps" instaure, dans son travail, une multitude de questions qui incitent un débat chez nous, les interlocuteurs de Convergencia. Pourquoi, pour Freud, la phrase a-t-elle retenti comme un coup inespéré? La transmission involontaire de Charcot à Freud se précipite-t-elle comme lettre, en faisant corps? Comment continuer à penser les limites de l'interprétabilité? Si le lecteur ne peut former qu'une part de ce qu'il lit, devra-t-il être insouciant et lire entre le ne et le pas, entre le non et le pas qui franchit le Réel? Et enfin, la cruciale question de Lacan: "S'il n'y a pas de lettre sans lalangue, comment lalangue peut se précipiter dans la lettre?"
Depuis la place de lectrice, je demande: Si la métaphore se définit comme remplacement d'un signifiant par un autre, et le Réel, sans ordre et sans loi, c'est par les bouts qu'on les attrape, la métaphore ne se présente-t-elle pas comme une limite? Les restes métonymiques, "La théorie c'est bon ... n'empêche pas d'exister ... n'empêche pas ... ", recueillis par Freud et inscrits comme une "gravure" se configurent-ils comme des remplacements ou ce seraient des bouts du Réel, la lettre, lalangue?
Les interrogations constituent des voies à travers lesquelles nous mettons en oeuvre notre responsabilité de soutenir la praxis psychanalytique.

lecture de IVANIR BARP GARCIA

 

Dans sa note nécrologique quelques jours après le décès de Charcot en 1893, Freud rappelle un événement qu'il décrit sous la forme d'un débat. Il s'agit de la réaction assez vive du groupe d'élèves qui, attiré par l'enseignement du Maître, n'hésitent pas néanmoins à manifester leur opposition en faisant valoir le primat de la théorie sur la clinique.
La réponse attendue ne se produisit pas. À sa place, Charcot prononça la phrase : " La théorie c'est bon, mais ça n'empêche pas d'exister ".
De cette réponse surprenante pour l'auditoire, Alberto Tchira essaie de tirer quelques conséquences. Elle permit à Freud de considérer que la possibilité d'émergence d'un discours nouveau ne se produit pas à n'importe quelle condition mais elle demande préalablement la mise en question du savoir officiel. Condition nécessaire mais pas suffisante. Encore faut-il que l'inattendu - dans notre cas l'inattendu de la réponse de Charcot - provoque un dire, non un simple énoncé mais une énonciation.
Comment entendre - c'est le terme employé par l'auteur - cette position discursive puisqu'il s'agit d'énonciation ? Comme " un coup qui sonne" , répond-il. S'agit-il d'un coup de barre ? Il n'est pas sans intérêt que, en espagnol, un coup -" un golpe " - signifie aussi " mot d'esprit ", quelque chose d'inattendu et qui fait rire.
Le texte qui nous est présenté prend appui sur un débat relatif au rapport entre théorie et clinique. Vieux débat dualiste. Comment pourrions-nous l'articuler autrement que comme l'habitude l'a fait, en venant ainsi grossir et alourdir nos connaissances ?
Comment maintenir vivante, sans exclusion ni réduction, la relation entre savoir -S2- et signifiant maître -S1- ?

lecture de JORGE CACHO