UN FILS MORT: D’ UNE FOLIE À DEUX
JUSQU’ À LA PARANOIA

LEZCANO Alicia Rita


" Pendant toute ma vie

J’ai vécu au délà de la mort que

de la vie......"

Salvador Dali

 

 

Auteur: ALICIA RITA LEZCANO

Traduction: (de l’Espagnol au Français) Silvia Bolotin.

 

 

Ce texte essaye de signaler quelques faits sur de possibles incidences dans le treillis familier de la psychose. Une lecture généalogique et chronologique m’a permis de faire l’ hypothèse que dans le cas de folie à deux apparaît la mort d’un fils et l’impossiblité maternelle de symboliser cette perte.

Jacques Lacan a publié un travail comme une anticipation de son interêt sur la psychose dans les Annales Médicalles en collaboration avec Pierre Mignaut et Henri Claude. Ces auteurs situent leur présentation dans un rapport spécial comme une hypothèse sur un cas de délire à deux. Ce cas a été consideré comme "folies simultanées" et a été mis en opposition aux habitudes des doctrines classiques de les appeler: "contagion mentale" ou "folie communiquée"(1) . Çe n’est pas dans le débat où cette recherche demeure; sinon que les points conjoncturels à souligner sont: la perte d’un fils et les difficultés d’être la mère d’autres fils vivants.

Ici, le délire à deux s’est référé à l’histoire d’une mère et d’une fille. En premier lieu, le récit renvoie à Rob. La mère présente un délire "paranoïaque"; tandis que la fille a une "psychose interprétative très peu typique". Par ailleurs, celle ci a été une fille naturelle, qui n’a pas été reconnue, et elle est né du même père des deux autres garçons. La mère les a confiés à un asile. Et d’autre part, elle a eu deux jumeaux qui sont morts au moment de naître. La perte a coïncidé avec le début de la maladie. Son symptôme fut représenté par des voix qu’elle écoutait parler dans l’atmosphère, lui démadant qui avait tué son fils. Ses comportements bizarres l’ ont déterminée comme dangereuse pour l’ entourage. Il faudrait signaler qu’ après la mort de son frère, mère et fille, ont vécu isolées, soutenant leur délire.

En deuxième lieu, le cas renvoie à Gol. La mère semblerait être la première à délirer et la fille l’a suivie en vitesse avec des interprétations. Comme dans le cas précédent, la fille unique était naturelle. Mais, on trouve que dans la réalité sociale de ces femmes, la présence masculine manque; alors, on considère des conceptions qui se déploient d’une manière également semblable à la figure de la fécondité et de la procréation

Le délire de cette jeune femme, Blanche, s’est organisé à partir de l’énigme de la maternité. Elle a assuré qu’un créateur l’a violée jusqu’à douze fois dans une journée, tandis que parfois elle semblait rester vierge (2). C’est à mettre en relief que dans son délire "elle se croit la mère de tous les enfants quadrucéphaux qui naissent depuis 1917" ."Elle en sent les mouvements dans son ventre et dans son dos, et elle porte pendant vingt-sept mois et trente mois pour que leurs organes soient plus forts". Alors, elle s’est demandée: "Qu’est-ce qu’ une mère?" (3)Une dame qui fait sa toilette et à qui la Marie a installé un enfant qu’on a sorti de son corps" . On perçoit qu’entre la question et la réponse, il n’ y a pas eu de place pour un père, comme s’ il fallait qu’ elle demeure vierge.

Je crois aussi que cette fille naturelle a dû subir des ravages inhérents au manque d’ une filiation paternelle. Mère et fille sont restées dans un isolement social absolu. Il n’ y a que des repères placés en dehors d’antre maternel où le lieu d’un "amour pur" a été gelé. Et un an plus tard, Lacan a souligné dans sa thèse l’importance qui prend l’ isolement social d’ un "couple psychologique" constitué fréquemment par une mère et une fille, ou un couple psychologique constitué par deux soeurs (4).

Par rapport à ce que je viens d’ écrire, nous avons le cas d’Aimée qui a reçu le diagnostique de paranoïa de Jacques Lacan. Et quand il a parlé d’anomalie psychique chez sa soeur cadette; il n’a pas laissé de nommer la psychose délirante de la mère. Aimée a un nom égal à sa grand-mère maternelle et paternelle. Et on sait qu’ Anne, la mère d’Aimée, a perdu sa propre mère à douze ans.

La première Marguerite est née au moment où ses parents fêtaient leur huitième mois de mariage, et elle meurt ultérieurement dans un "accident" (4) à cinq ans. Â sept mois, un fils du mariage avec Baptiste Pantaine est venu au monde mort, et une année après Aimée est née; la deuxième Marguerite.

La folie d’Aimée s’est déchaînée pendant sa première grossesse, et le délire a pris forme à cause de la naissance d’un fils mort. Alors, elle est restée vraiment affectée, et elle a culpabilisé de tous ses malheurs sa meilleure amie. Des cauchemars l’ont mise à la torture par ses contenus affreux parmi des cerceuils et des enfants morts. Ses écrits littéraires sont des métaphores sur l’enfant mort et son "amour tranché" comme si elle était un "camée blanc". Mais il faut ajouter, qu’une deuxième grossesse l’ a faite sombrer dans une dépression et une anxieté remplie d’ interprétations analogues devenant des menaces à son fils.

Lacan a écrit à ce sujet : "Le rôle des états puerpéraux est cliniquement manifeste et paraît avoir été le déclenchenant. Aux deux grossesses ont répondu les deux poussés initiales du délire" (6). Dans l’ouvrage de cet auteur, Aimée avait l’intention de voiler ce lieu mortifère nouri des cauchemars et des délires qui ne sont pas encadrés dans un symbolique et qui apparaissent à plusieurs reprises. Sa psychose était apparaiment dirigée à un milieu précis, en faisant connaître "l’insouciance des mères frivoles" (7). Les travaux de Jean Allouch rendent un témoignage sur cette impossibilité d’être le substitut d’un mort, et Marguerite porte son prénom.

C’est l’ ere de la figure étonnante de Salvador Dalí. Il est tantôt un peintre, un écrivain, un sculpteur tantôt un cinéaste qui a créé ses personnages, en tissant sa juste filiation. Il a tâché d’écrire les tracés de son histoire á travers ses pinceaux, sa plume dans les textes qui ont pris forme devenant des pièces sculptées. Son art Monumentale faisait briller l’artiste de même que l’effacement des frontières dans ses pensées. Une petite sculpture s’est transformée dans une oeuvre gigantesque aux dimensions éminentes.

Salvador Dalí est né à Figueras, le 11 mai 1904, et quand il avait neuf mois, son frère appelé aussi Salvador est mort. Quand il nous dit: "..Mon père et ma mère était désespérés et mon arrivée au monde les avait soulagés. Je ressemblais beaucoup á mon frère, à la manière de deux gouttes d’ eau qui se ressemblent. Ce fut une raison pour que ma présence soit viable" (8). Ça veut dire que sous le regard des parents, ce deuxième Salvador est resté comme le substitut d’un mort. Il a été conçu entre le deuil et l’image de son frère, dont le portrait reste accroché près du Christ Crucifié de Velázquez dans la chambre des parents. Un seul autel pour adorer Salvador, le frère mort, et le Salvador Christ. Sa conception s’est produite dans un même autel, dans ce non- lieu.

Une source biographique indique que son frère est décédé le 1er. août 1903, à l’ âge de 22 mois, et ce n’est pas à sept ans comme Dalí l’a déclaré. Cette erreur place Salvador Dalí "comme celui qui a tué" son frère homonyme, exactement à la même date de sa naissance: le 12 octobre 1901. Alors, il nous dit: "Je dessine ça pour laisser d’être". Il est né avec un prénom qui ne lui appartenait pas paradoxalement. Ce peintre a fait son premier autoportrait à l’âge de six ans, nommé: "L’ enfant malade". C’est une nomination nouvelle pour dénoncer ses origines. Tout son art et son existence ont eu la mission de bâtir une autre filiation. Ses parents lui ont mis le nom de Dalí qui signifie désir en catalan, et le nom Salvador semblerait se combler de sens pour ces parents. Néanmoins, il s’est éloigné de ce sens avec la certitude d’être Salvador, mais la mort menaçait sa production par l’ art abstrait (9). Â ce moment, il a dit: "....Je n’ai envie que d’ être Salvador Dalí (10); et au fur et à mesure que je m’approche de ce but, Salvador Dalí s’éloigne de moi".

Les Oeuvres Complètes de Freud ont commencé à se publier en espagnol en 1922. Dalí a lu tous les volumes de cette collection à mesure qu’ils furent mis en place. Dalí s’est intéressé aux textes d’ art de Freud: Gradive, Leonardo da Vinci, Moïse; et aussi aux Sciences des Rêves, et après les avoir lus, il a écrit: "C’est une découverte essentielle qui s’est emparée de mon vice d’autointerprétation. . Il ne s’est pas passé seulement dans les rêves, sinon dans tou ce qui m’est arrivé dans mes pensées, et au delà de l’ imprévu comme si tout provenait d’une apparence à première vue" (11).

D’autre part, l’oeuvre Métamorphose de Narcisse a été peinte par Dalí en 1937. Deux ans plus tard, dans sa visite à Freud, il lui montrerait ce tableau et un poème rédigé par lui même. Alors, il a dit: "C’est mon premier poeme et ma première peinture qui ont été obtenus entièrement selon l’ application complète de la méthode paranoïaque-critique..Et le leit- motiv de ma pensée, mon esthétique et ma vie qui sont la mort et la résurrection"(12).

Dalí a évoqué un"double anticipé et prématuré". Sa création est semée par sa trajectoire enveloppée d’un drame qui l’ a fait devenir "un mort- vivant" et lui a permis de s’échapper à un destin si tragique. Cette peinture représente la recherche d’une "source" des images qui se sont transformées en Narcisse, en montrant une main qui émerge de son immaculé reflet. Le poème conclut avec les mots: "Nouveau Narcisse".

"Gala mon narcisse" (13) , le prénom de sa maîtresse, et Galo, le prénom de son grand-père, les deux ont été utilisés avec de l’efficacité dans sa condensation en Galadalí: signature de ses tableaux. Un double sauveur a annulé le seul substitut mis à l’origine. A ce moment, Dalí a découvert la clé freudienne de l’amour avec Gala. Amour qui a vu le jour, que seule la mort a interrompu. Il va nous dire: "Elle serait ma Gradive (celle qui avance), ma déésse de la Victoire, ma femme et elle m’ a guéri grâce à la puissance de l’ indomptable et l’ insondable de son amour" (14).

Gala n’était pas que sa maîtresse, sinon son amie, muse, modèle et le personnage de ses peintures jusqu’ aux lieux le plus insoupçonnés. Elle resterait dans l’ au-delà de tout prénom inédit et en dehors de toutes les choses d’ un insolite prénom tenu. .

Lacan a pris connaissance d’un texte de Dalí dans la revue Surrealisme, deux ans avant sa thèse (1930). Cet article soutenait que la paranoïa fonctionne à la manière d’une interprétation délirante de la réalité. Cette position a rendu périmée l’ idée de la psychiatrie classique de prendre la paranoïa comme une "erreur du jugement".

Dalí a publié un travail dans la revue Minotaure (1933) avec la valeur d’ une thèse qui a été inspirée du tableau "L’Angelus" de Jean-Francois Millet. Semblable à Freud, Dalí a fait un récit sur cette oeuvre d’ art, dont la reprodction l’accompagnait dès qu’il était un petit enfant, se deplaçant au long des couloirs de son école.

A cette époque, son existence ne tournait qu’ autour de Gala. Elle s’est placée dans un lieu de mère, maîtresse et protectrice. Pour Dalí, le corps d’un autre se fusionne avec le sien, et met en position de l’image de l’Angelus de Millet comme "l’ouvre picturale la plus bouleversante et énigmatique".

Tout ce mélange de réalité et de fiction l’ emmènerait vers un penchant qui deviendrait sa thèse: "Ce grand sujet mythique sur la mort d’un fils". Salvador Dalí se demande: ¿Quel est le chagrin qui saisit ces campagnards? Un fils mort qui n’ apparaît pas explicitement dans la peinture. Alors, il a fait jaillir un troisième personnage qui représenterait d’une .manière obsessionnelle ses tableaux. De nombreuses versions de l’ Angelus seraient transformées en constructions architecturales; elles seraient reproduites auprès de Gala. Et il entreverrait que parmi des rochers en Catalogne s’ébauchait le tréfond du portrait de son frère. Et en rapport à la position des mains croisées sous le menton du campagnard, il a commenté: "C’ est une attitude fréquente... et de stéréotypage qui se révéle chez les poses hystériques des scultptures et, en particuler, des objets d’art de bazar" (15). Cette ouvre est comparée simultanément à la pièce de Mantis Religieuse (16). C’est un insect sous l’ apparence d’un placide recueillement qui est gardé par un cannibale, en dévorant le cerveau de son aimé après son mariage. Cette orientation serait représentée dans l’ argument de son drame qui nous est transmis par les dessins, les timbres, les tampons et les sepultures....

Une fois accomplie sa thèse, son grand sujet mythique sur la mort d’un fils, lui a été confirmé. Et on constate qu’ aux laboratoires du Musée du Louvre, des chercheurs ont examiné pour la première fois L’ Angelus de Millet, au moyen d’ un étude radiographique. La plaque témoigne de la présence d’une tâche obscure de peinture, en couvrant la partie d’ un petit parallélépipède au même endroit que Salvador Dalí l’a signalé. Après on a connu que Millet l’ avait peint, et parmi les deux campagnards pieusemente reclus, il y a un cerceuil avec son fils mort, et la mère se trouve à droite, proche des ces pieds. Selon une certaine correspondence, un ami de Millet qui résidait à Paris, lui avait mis en connaissance de son rejet au sujet de Millet assez mélodramatiques, comme quand il a couvert le fils mort avec une couche de peinture pour simuler la terre. Tout ça a expliqué l’ angoisse de ces deux figures solitaires. Nous voilà, en face d’une explication que Dalí n’avait pas eu besoin déjà parce que toute l’ interprétation paranoïaque lui appartennait au besoin de faire une fondamentation à chaque événement, à chaque sensation corporelle par le moyen d’ un systeme personnel de significations.

Il faut dire à mode de clôture: L’activité créatrice et imaginative de cet artiste est emmenée vers l’ exhibitionnisme, en montrant sa permanence en tenter de voiler avec un savoir ce lieu mortifère. De cette manière, son extravagance et son courage extrèmes l’ ont décidé à se rendre un homme notoire. Il s’est réjouit de cet événement dès sa naissance, en disant que la troisième personne lui faisait fréquemment se référer à lui même:

¡Que les cloches sonnent!

..Le célèbre du monde nait sans aucun traume!

¡Que le campagnard contorsionné redresse son dos courbé comme l’ olivier tordu par la tramontane! (17)

Salvador Dalí se convertit en une "marque enrégistrée" de tous sortes d’ objets, des tampons et des bijoux. Il signait des nombreuses feuilles des papiers et des peintures en blanc qui possibilitaient la multiplication de l’ illégitimité; mais son interêt est demeuré dans sa transcendence. Et, à cet artiste ne lui suffisait pas son propre miroir; sinon qu’ il avait besoin d’autres regards de soi-même. Ses peintures, les journaux, les révues, la télévision ni ses admirateurs ne lui étaient pas raisonnables.

A Noël, le jour de la naissance de Salvador, Dalí a parcouru le rues de New York, en balançant une cloche, et il avait eu toujours la sensation que les gens ne lui prêtaient pas assez attention, et il a déclaré: "Il est insupportable de penser que je ne pouvait pas être reconnu" (18). Le peintre n’ a été fidel qu’ à lui-même jusqu’ á son dernier jour, et on sait qu’en étant à la clinique Quirón de la ville de Barcelonne, il suivait pas à pas les comptes-rendus sur sa santé repandus par chaîne trois de Catalogne. Il voulait savoir à tout pris s’ il allait mourir bientôt. Deux passions: la vie et la mort ont couvert tout son art.

 

 

 

 

Bibliography

INDEX

(1) page, 483 Lacan, Claude et Mignaut. Folie Simultanées, Annales Médicales- Psychologiques, seance du 21 Mai 1931.

(2) page, 484, Idem 1.

(3-4) page, 488, Idem 1.

(5) page, 209, Lacan, Jacques. De la Psychose Paranoïaque dans ses Rapports avec la

Personnalité, Edition du Seuil,1975, Paris

(6) pag, 167, Idem 5.

(7) page, 190, Idem 5

(8) page, 151, Idem 5.

(9) page,3-4, Dalí, Salvador. La Vie Sécrète de Salvador Dalí, 1984

(10) Dalí, Salvador. Journal d’un Génie, Tusquets,1998 , Spain.

(11) Video. Conferènces

(12) pag, 44 , Dalí Monumental Bs. As. Psychanalyse.

  1. page 173, Dalí, Salvador. La Metamorphose du Narcisse. Poème Paranoïque en Soi, Editions Ariel, 1997, Barcelone, 1997.

(14) Idem 13.

(15) pag, 181, 189, 191, Dalí, Salvador. La Vie Secrète.

(16) pag, 77,78, Dalí, Salvador. Mythe Tragique ( Séminaire l’Angoisse, Jacques

Lacan fait une comparaison entre l'angoisse et le désir, 1962).

(17) page 7-8, Descharnes-Néret. Dalí, Chap. "Un Dandy en face du Miroir".

(18)Idem 17

 

Allouch,Jean. Marguerita, Lacan la llamaba Aimée, Ediciones Epele,

1995, México.

Dalí, Salvador. -Confesiones Iinconfesables, Diario de un Genio, Ediciones

Tusquets, 1998, Espagne..

-El Mythe Tragique du " Angelus de Millet", Editions

Tusquets, 1998, Barcelone

-Exposition Bs. As. 1999

-Visit-Theatre-Musé. Figueras, 1988.

Litoral 23/24, -Exercise d’ Artiste, Editions Edelp, 1997, Córdoba,

Litoral 17, La Foction du Deuil, Idem, 1994.

Litoral 15, -Savoir de la Folie, Idm1993.

Palma, Sabatino Cacho. –Note pour Lunatiques, Editions Homo

Sapiens,1998, Rosario, Argentine .

Pommier, Gérard. -Louis du Rien, Amorrortu Editions, 1999, Buenos

Aires, Argentine.

Karothy, Rolando H.- Dalí et Lacan, Conferènce à L’Ecole Fredienne de

Buenos Aires.

Vegh, Isidoro. -Les Psychoses nous Enseignent, Séminaire à L’Ecole

Freudienne de Buenos Aires.

Wermer, Johannes. –L’Art et ses Créateurs, Histoire 16, Editions

Valeriano Buzal.